Voilà ce qui arrive quand on donne des farines animales pour l’aquaculture…
Un poichon !
L’hiver, c’est la saison pour nourrir les oiseaux dans son jardin ou sur son balcon.
L’hiver, c’est bien sûr la saison pour nourrir les oiseaux dans son jardin ou sur son balcon. Même si lors des hivers assez doux, il est utile de les aider car leurs ressources alimentaires « naturelles » (graines laissées sur pied dans les cultures, baies dans les arbustes …) ont tendance à diminuer du fait des techniques agricoles modernes.
C’est aussi l’occasion d’observer des espèces qui le reste de l’année ne s’approchent pas des maisons (grives, troglodytes, mésanges, …).
![]() Dessin : Ornithomedia.com |
Si vous désirez mettre en place un nourrissage un peu plus » évolué » que de simples restes de repas jetés sur l’herbe, il faut penser à mettre en place des mangeoires.
Il existe différents types de mangeoires, adaptés à telle ou telle catégorie d’oiseaux.
Elles sont réservées aux espèces les plus » souples » : mésanges, sittelle torchepot, etc., qui sont donc capables de s’alimenter de façon acrobatique. On peut les fabriquer soi-même ou les acheter dans le commerce.
C’est l’image » classique » de la mangeoire : un compartiment à graines distribue petit à petit la nourriture aux oiseaux au fur et à mesure que ceux-ci la mangent.
Un petit présentoir abrité permet aux oiseaux de se nourrir à leur convenance. Les graines restent ainsi au sec et ne craignent pas (trop) les moisissures.
Il est possible d’acheter ces modèles dans le commerce ou de les fabriquer soi-même (un peu compliqué).
Le plateau avec ou sans toit peut être suspendu ou attaché sur un piquet, le mat est serré entre deux lattes, elles même vissées au plateau, le tout maintenu par une vis en travers. Peu sélective, elle est accessible à de nombreuses espèces.
Attention ! La pluie, l’humidité ambiante peuvent entraîner des moisissures.
Ce type de mangeoire est très économique et peut être fait avec une bouteille de plastique (notre dessin). La trémie à un bâton permet de présenter des graines.
Il est aussi possible de placer une bouteille renversée avec un plateau en dessous : elle donne de bons résultats, si l’espace entre le goulot et le couvercle suspendu est bien réglé (moins de 1 cm). Le haut est découpé en couvercle et rétréci à chaud.
La boîte en carton est une autre matériel de récupération efficace, d’un coût nul et d’usage courant. Avec très peu de moyen, elle servira surtout à la sensibilisation des jeunes enfants, qui prendront plaisir à ce découpage.
Prenez cependant grand soin à bien rincer le carton, car le lait ou le jus pourri n’ont rien d’agréable à manipuler. Donc un rinçage énergique et un séchage préalable sont fortement conseillé.
Fabriquer des pains de graisse : quand il fait froid, la margarine et les boules de graisse du commerce sont tout à fait recommandées mais en raison de leur prix, il est possible de fabriquer des pains de graisse recouverts de graines, si la « demande » est forte. Comment faire ?
Deux conseils : ventilez bien la pièce et fabriquez au moins quatre à cinq briques en même temps… mais quelle économie !
La nourriture de base semble être représentée par les graines de tournesol strié qui sont appréciées par tous les granivores (Verdiers d’Europe, Pinsons des arbres et du Nord, etc.) mais aussi par toutes les mésanges, ainsi que par le Chardonneret élégant et le Rouge gorge familier qui récupèrent les petites miettes que les Verdiers mettent partout autour du point de distribution. Remarque : dans les jardineries, les graines de tournesol strié sont plus grosses qu’à Carrefour ou Leclerc pour un même prix : c’est important car l’enveloppe n’est pas consommée.
Il peut être intéressant économiquement d’acheter en gros, par sacs de 3 kg.
Pics | Grives | Merles | Mésanges | Rouge gorge | Pinsons | Verdiers | Moineaux | |
Tournesol strié | X | X | X | X | X | |||
Maïs fortement concassé | X | X | X | |||||
Avoine aplatie | X | X | X | X | X | X | X | |
Riz cuit | X | X | X | X | X | |||
Millet rond | X | X | X | X | ||||
Noix de coco, arachides | X | X | ||||||
Noix, noisette, farine | X | X | ||||||
Amandes | X | X | ||||||
Ver de terre, asticot | X | X | X | X | ||||
Graisse végétale, beurre | X | X | X | X | ||||
Suif, saindoux, lard nature | X | X | X | X | ||||
Créton de boeuf | X | X | ||||||
Déchets de viande fraîche | X | |||||||
Pomme, poire | X | X | ||||||
Raisins secs | X | X | ||||||
Feuilles de salade | X | X | ||||||
Pomme de terre cuite, pain, biscotte | X | X | ||||||
Fromage de Hollande | X |
Robert Morez, agronome de terrain et agroécologue, a consacré une grande partie de sa vie à la défense du vivant et proné une agriculture respectueuse de son environnement. Avec les Cahiers de l’Agroécologie, il nous propose une synthèse des savoirs accumulés au cours de ces années. C’est l’occasion pour le lecteur de découvrir, au fil de ces 12 cahiers, les fondements de l’agroécologie et les pratiques qui en découlent.
Préparation:
Éplucher, laver et couper les panais en fines tranches. Les mettre dans une poêle avec une cuillère d’huile d’olive et deux ou trois cuillerées d’eau. Les faire cuire à couvert pendant 10 minutes. Puis ajouter du persil, du poivre, un peu de sauce de soja pour saler et colorer et au dernier moment quelques cuillères de crème de soja. Servir chaud avec de la viande grillée par exemple.
1 kg de pommes de terre Mona
4 poireaux
2 panais
1kg de carottes
0.5kg de topinambours
2 betteraves
1 oignon
0.2kg de mâche
Donc après une semaine douce avec du soleil, la météo nous remet sur pause. Donc dans les champs, cela donne une pousse d’épinard qui a pris 1 mm (peut-être 2) en 1 semaine. Ainsi que les bettes, le persil, la salade.
Mais dans tous les cas, nous en sommes à 3 semaines de retard. Bientôt 4 si le temps se trouve gris et froid.
La bonne nouvelle est qu’il ne va rester qu’une seule et unique fois pour le chou blanc (les autres formes de choux ont fini…).
La mauvaise est qu’il ne reste réellement plus que de la betterave (moins bonne puisque fin de saison), de la carotte (plus sèche parce que fin de saison), des patates (un peu germées parce qu’il va être temps de les replanter), du panais, des topinambours et des poireaux (aux feuilles un peu moches parce qu’ils n’ont pas aimé la neige, le voile pour les protéger de la neige, le peu de froid, nos fourches pour les arracher du sol…).
Moralité, histoire de vous donner de la variété nous allons échanger nos précieuses patates contre quelques céleris raves, pour avoir de la variété et du plaisir entre toutes ces racines.
Mais tout cela ne nous empêche pas de continuer dans notre assaut du printemps. Nous continuons dans notre course à semer : radis et herbe pour aujourd’hui. Et la semaine dernière : poivron, aubergine (encore que cela, vous ne les verrez pas trop sachant qu’il donne en Août et qu’une orgie de ratatouille ne me tente guère pour que vous puissiez en avoir en Septembre), concombre (pour début juin), courgette (pour mi-mai), tomate (2è saison pour mi-juillet et conserves si les finances le permettent), céleri rave (pour septembre). Toutes les dates seront tenues si le temps décide de faire son boulot.
Et en attendant le soleil, perso, je passe une journée loin de mes légumes. Après tout, c’est un peu les vacances…
Bonne semaine.
Ingrédients pour 4 personnes:
Préparation:
Couper les blancs de poireaux en rondelles, hacher l’oignon, faire suer le tout dans une noisette de beurre ou une cuillère d’huile d’olive. Ajouter les pavés de saumons coupés en gros dés et ajouter la crème. Assaisonner .
Mettre le tout dans un plat qui va au four, recouvrir avec les miettes du crumble ( farine, beurre, sel, amandes mélangés du bout des doigts jusqu’à obtenir une sorte de semoule). Cuire à 180°C pendant 20 minutes. Bon appétit !
1 kg de pommes de terre Cheyenne
4 poireaux
1kg de carottes
1 part de chou rouge
0.9kg de panais
2 oignons
2 salades
Ce qui est beau aujourd’hui, c’est le soleil, qui, d’après la météo, ne restera pas longtemps.
Mais tant pis, on y va. Avec la menace de pluie, on sélectionne ce qui peut être fait dehors. Mon père a sauté sur la charrue, mon frère sur la herse, Vitor sur la bineuse (pour tracer le sillon) et Carlos court derrière avec le sac de petits pois.
Bon, ce n’était pas le jour. Eh oui, on est en feuille et non en fruit. Donc peut-être que vous devrez trouver des recettes avec les feuilles de petits pois parce qu’elles seront magnifiques mais que les cosses seront rares et les pigeons plus doués que nous pour les trouver. Mais ils sont semés. Alors peut-être que la pluie tassera la terre ou que le gel retardera la pousse, mais ils sont en terre.
De mon côté, on bine la rhubarbe. Certes, elle sort à peine de terre. Mais un bon nettoyage et une bonne bâche plastique en guise de serre devrait accélérer le processus.
Parce qu’on n’a plus le temps. Le soleil nous agace par son absence, les lièvres nous embêtent par leurs présences et nos légumes peinent avec le tout.
Mais cette semaine, on est en Mars. Alors on sème : basilic, tétragone, courgette, concombre, poivron, aubergine, céleri rave, herbe, tomate.
Pour dehors, il va falloir de la patience. Pourtant le planning est formel : il devrait y avoir des carottes, des épinards et encore des oignons de semés.
Enfin, le printemps finira bien par arriver. Mais vraiment arriver, pas seulement 2 jours de soleil. Parce que les feuilles (salades, épinards, carottes, herbes, bettes et radis…) l’attendent et notre petite peau aussi. N’oublions pas que la moitié des effectifs est portugaise et ce sont un peu des fleurs exotiques dans la région…
Bonne semaine.